Tu veux lire du cinéma?

Qui a dit qu’un fan de cinéma, adepte du cul posé devant l’écran, n’aimait pas lire ? Personne…bin ouai !

Mais comme je me dois de respecter le thème, non pas que j’attaque ma collègue qui semble peiner à poursuivre sa case « littéraire », je vais vous parler de livres de cinéma (pas con le gars). Et comme j’aime le chiffre 3, peut-être parce que j’adooore les 2be3, il y aura 3 livres.

PS : contrairement à ma mémoire visuelle qui s’avère excellente pour les films, j’ai une mémoire verbale…un peu nulle. Du coup, je me rappelle difficilement des détails d’un livre. Ça s’annonce fun…

 

  1. La conspiration des Ténèbres (T. Roszak, 1991)

    La-Conspiration-des-tenebres

La vie d’ma mère si à 16 ans on m’avait dit que j’engloutirais une brique de plus de 800 pages (j’ai pas de fin à la phrase).

« Jonathan Gates, personnage principal du roman, étudie le cinéma. Il fréquente régulièrement une petite salle de cinéma Underground de Californie, le Classic. Il y découvre un réalisateur de films muets d’avant guerre, Max Castle.

Les films de Max Castle mettent mal à l’aise, sans pour autant que l’on sache toujours pourquoi. Cela est en fait dû à des techniques particulières permettant de cacher des images dans le film… Ainsi, les films de Max Castle se révèlent être truffés de messages subliminaux. » (qui a dit fight club?)

Evidemment, 800 pages, il faut s’accrocher au début. Mais j’en garde un souvenir de dingue encore 12 ans après. Sous fond de cinéma, on glisse vers l’ombre de l’Oculus Dei (12 ans avant le Da Vinci code), des secrets du nazisme, et de projets de destruction de l’humanité entière.

Depuis 10 ans en projet de film, il n’a jamais été finalisé, car beaucoup trop complexe. Et ce malgré l’intérêt de Darren Aronofsky (Requiem for a dream, Black Swan) et du scénariste Jim Uhls (Fight Club).

 

  1. Box-Office (C. Fleming, 2009) artoff33

Là, c’est beaucoup plus léger et c’est typiquement le genre de bouquin que j’adore. Biographie romancée, recueil de témoignages, qui font pénétrer le lecteur dans les coulisses du Hollywood sulfureux des années 80.

Box-office est la bio de Don Simpson, producteur à succès (et donc totalement excessif et déjanté) à Hollywood. Notamment associé à Jerry Bruckheimer (Les experts, Pirates de Caraibes) sur des films comme Top Gun ou Flashdance ; il a vécu les années folles d’Hollywood : drogue, sexe, excès en tous genres. Il meurt d’ailleurs à 52 ans, sans que personne ne soit réellement surpris.

Un livre bourré d’anecdotes et de témoignages, qui se dévore.

 

  1. John Belushi : la folle et tragique vie d’un Blues Brother (B. Woodward) b00t42ezmy

Je viens de le terminer. Il faut dire que j’adore le film des Blues Brothers et donc Dan Akroyd (Ghostbusters) et John Belushi, les deux rôles principaux.

Belushi est un parmi tant d’autres à s’être fait engloutir par le succès et la drogue. La particularité de ce livre est qu’il a été publié à peine 2 ans après sa mort, le 5 mars 1982 à 33 ans. Il n’a été édité en français que très récemment (à ma connaissance).

A travers ses 400 pages, il retrace les années de galère puis rapidement de succès de Belushi, qui fût notamment membre de la toute première troupe du Saturday Night Live (avec Akroyd). Cette émission humoristique légendaire continue encore d’être diffusée aujourd’hui et révèle de nouveaux talents. On retrouve des extraits de l’époque sur youtube.

Dans ce livre, on découvre les dessous des productions, l’omniprésence de la drogue et surtout le manque de confiance et la pression énorme que tous ces artistes (surtout ceux qui doivent faire rire) endurent. Belushi encaisse, se drogue énormément, dort 10h par semaine pendant des mois, voir des années (c’est l’abus, j’vous jure).

Grâce à des centaines de témoignages, d’enquêtes, d’interviews, l’auteur retrace les derniers jours de Belushi. Du 20 février au 5 mars, on le suit quasiment heure par heure…avant qu’il ne soit retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel à Los Angeles, victime d’une overdose. Cette nuit-là (sans rien dévoiler), il croise quand même De Niro et Robin Williams, à peine quelques heures avant de mourir.

Pour finir sur une note joyeuse… Un petit extrait du film « Everybody need somebody »

 

 

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